Parcours

, par jacques

JPEG

Né à Sens, Frédéric suit les cours de dessin à l’atelier A. Pincas à l’École des Beaux-Arts de Paris en 1994, ainsi qu’en atelier de gravure. De 1998 à 2000, il travaille au Moulin du Roy, ancien atelier de Jean-Pierre Pincemin.
Il est aussi pianiste-concertiste, premier prix du conservatoire national supérieur de Paris.
Il commence à exposer de façon régulière dès 2001. Parmi ses expositions les plus importantes, on peut citer : la galerie Icauna à Saint-Julien-du-Sault, avec Jean-Pierre Pincemin (2001) ; le Centre d’Art Sébastien à Saint-Cyr-sur-Mer (2004) ; la Foire de Strasbourg (2005) ; Art-Metz ; la Foire internationale d’art contemporain ; une exposition au Centre d’Art et de littérature à l’Échelle, pour les 30 ans des éditions OBSIDIANE (2008) ; le Salon du « Dessin contemporain Paris 2009 » et Art Elysée (présenté par la galerie Lucie Weill & Seligmann à Paris), exposition collective au Centre culturel d’Arlon, Belgique, et Salon du dessin contemporain, Carrousel du Louvre, « Chic Dessin » à l’Espace Richelieu, Paris ; Château de Ratilly avec E. Berry, et des expositions personnelles à Grenade, Barcelone et Valence. En 2012, il expose à l’Abbaye d’Auberive.
Il a réalisé de nombreuses gravures pour des livres, comme par exemple une gravure en frontispice pour le livre Secrets de Jean Paulhan en 2002, ou le livre Animaux en collaboration avec la revue Le Mâche-Laurier, aux éditions Obsidiane en 2004.
Ses œuvres ont été présentées de façon régulières dans plusieurs galeries, notamment la galerie Lucie Weill & Seligmann à Paris, la galerie La Louve à Louftémont, en Belgique, la galerie Atelier Art Actuel à Nogent-sur-Marne, la Galerie Caron-Bedout à Villeneuve-sur-Yonne, ainsi qu’en Espagne, à Barcelone et Grenade.
En 2016 une monographie lui est consacrée aux Editions Regard (Marie Morel).
En 2016-2017 la ville de Joigny l’a accueilli en résidence à l’ Espace Jean de Joigny sur le thème de Faust.

Artiste et musicien, Frédéric Couraillon travaille le paysage, le portrait et la nature morte. La tradition de la peinture lui sert de fil conducteur : il cite volontiers Goya, Velasquez, Manet, Van Gogh, comme sources d’inspiration. Les portraits du Fayoum ainsi que les estampes japonaises l’ont également beaucoup imprégné. Frédéric Couraillon aime employer des techniques anciennes comme le glacis et le clair-obscur, dans des gammes d’ocre, de terre et de noir, et il expérimente en toute liberté une grande variété de matériaux comme le charbon, où la matière rejoint l’évocation de la couleur. Ses nombreux voyages en Andalousie, Grenade, Almeria et Santiago, lui apportent une inspiration sans cesse renouvelée, en particulier par la lumière.